: voici tout ce qui s'y rapporte sur Expatriation.com.

14 dollars (environ 10 euros) : c’est le montant dont vous devrez vous acquitter avant de partir aux Etats-Unis, et ce dès le 8 septembre. Le paiement de cette taxe s’effectue lors de votre  demande d’autorisation de vol  (ESTA)… Mise en place par le service des douanes américaines, elle s’applique aux ressortissants étrangers qui bénéficient du programme d’exemption de visas (en vigueur notamment pour les pays de l’UE) , pour des séjours aux USA inférieurs à 90 jours.   
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- Stage (rémunéré ou non) dans une entreprise aux Etats-Unis (J1) :  Même chose, vous devez passer par un organisme agréé (ex : EuropUsa), qui effectuera les démarches à votre place. Généralement, l’organisme sponsor est en contact avec des centaines d’entreprises aux Etats-Unis, et s’occupe de vous trouver un stage selon votre domaine d’intérêt  (ex : arts et culture, information et médias, management et business, et sciences en général). La durée des stages peuvent varie entre  6 semaines à 18 mois.  Pour trouver des organismes agréés, effectuez une recherche simple dans Google de type « USA Internship Program ». Les stages peuvent être ou non rémunérés. Le visa J1 est aussi celui qui est utilisé pour les échanges universitaires : si vous passez par votre établissement, vous devrez peut-être trouver votre stage vous-même. De nombreux sites de recherche « d’Internship » vous aident : monster.com, interships.com, etc.
A noter : un minimum de 32 heures de travail hebdomadaire est requis dans le cadre de ce visa, ce qui peut vous laisser trois jours pour explorer votre région d’affectation (dans ce cas, on se rapproche de la philosophie d’un PVT).
Séjour touristique prolongé aux Etats-Unis :

Comme nous l’avons vu en première partie, il existe plusieurs alternatives au Permis Vacances Travail pour séjourner au moins un an aux Etats-Unis. Notamment pour les candidates intéressées par les séjours   »au pair » et par les personnes qui cherchent un  job d’été aux USA. D’autres possibilités de visas existent et couvrent différentes situations qui, sans être tout à fait similaires aux PVT, s’en approchent : les stages rémunérés en entreprise, les stages pour les personnes non diplômées, les séjours touristiques supérieurs à trois mois et les échanges culturels.
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Vous souhaitez partir aux Etats-Unis dans le cadre d’un « Permis Vacances Travail » (appelé parfois « Visa Vacances Travail) …  Malheureusement, le PVT, qui permet aux jeunes de 18 à 30 ans de vivre une expérience prolongée à l’étranger (Australie, Singapour, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud et Canada) n’existe pas au pays de l’Oncle Sam… Mais faut-il pourtant renoncer à l’aventure à New-York ou à Los Angeles  ? Non, car quelque soit votre projet, plusieurs types de visas répondent à vos besoins.  
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Deuxième partie du témoignage de Sarah, une jeune française qui effectue son stage de fin d’étude à Hambourg en Allemagne. Après une visite guidée de la ville et ses impressions sur la langue et les relations professionnelles, elle nous livre ses impressions sur les gens, partage les difficultés qu’elle a rencontrées sur place,  et dresse le bilan de son expérience.
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Hambourg panorama Après une classe préparatoire littéraire, une licence d’anglais, et un master dans le domaine de la communication d’entreprise à l’ISCPA Paris, Sarah a choisi Hambourg et l’Allemagne pour effectuer son stage de fin d’étude. Elle nous livre son témoignage sur l’une des villes les plus dynamiques du pays : les lieux à découvrir, la langue, le travail. Ses impressions (première partie).


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Alors que la situation s’améliore légèrement à Moscou, toujours enfumée par les incendies qui ravagent l’ouest de la Russie, l’heure reste à la prudence pour les expatriés et voyageurs français dans la région. Le Ministère des affaires étrangères déconseille bien sûr aux ressortissants français de se déplacer dans les régions proches des  feux de forêts (200 km au sud-est de Moscou), et donnent quelques conseils  pour se protéger des fumées toxiques.


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Depuis quelque temps, l’euro n’est pas synonyme de pouvoir d’achat à l’étranger pour les expatriés.  Mais le taux de change  défavorable de la monnaie européenne est pourtant une aubaine pour les entreprises françaises qui cherchent à  exporter leurs produits ou services… Si vous êtes intéressé par cette démarche, voici un petit tour d’horizon des principaux acteurs, interlocuteurs et dispositifs susceptibles de vous aider.


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Jet-lagLes expatriés comme les  voyageurs occasionnels n’y échappent que très rarement : à l’occasion d’un long vol,  les effets du  jet-lag se font ressentir  au-delà de trois fuseaux horaires traversés. Le décalage horaire entre le pays de départ et de destination dérègle les rythmes biologiques, à l’origine de « coups de pompes », insomnies ou encore de déshydratation temporaire.  Selon la durée et le sens du vol (ex : est-ouest), le jet-lag est plus ou moins durement ressenti, et ses effets peuvent persister au-delà d’une semaine après l’arrivée… De quoi sérieusement gâcher ses vacances ou son déplacement professionnel. Alors, comment limiter le jet-lag pour bien profiter de son séjour à l’étranger ?
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Fiche santé pays Liban
Le système d’assurance maladie et  de sécurité sociale au Liban
Avant la guerre, le Liban était considéré comme le meilleur système de santé de tout le Moyen Orient. Mais depuis, il a été largement concurrencé par des pays frontaliers qui ont considérablement amélioré leurs infrastructures hospitalières, et il a vu des européens et des Américains s’installer pour proposer une médecine privée de qualité.
Il y a tout un programme de réhabilitation des hôpitaux publics, avec l’aide la banque mondiale. Il existe 1700 lits mais seulement la moitié est opérationnelle.
Selon les textes officiels, « tous les salariés libanais, abstraction faite de la nature de leur travail, sont soumis aux dispositions de la sécurité sociale à condition que leurs activités soient menées sur le territoire libanais ».
Quant aux étrangers travaillant au Liban (titulaires d’un permis de travail), ils ont droit aux bénéfices octroyés par la sécurité sociale à condition que leur pays d’origine dispense un traitement égal aux travailleurs libanais (France, Italie, Angleterre, Syrie et Belgique). »
La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) est en déficit chronique et ne permet pas des remboursements systématiques des assurés libanais.
Accès aux soins
Il existe des « hôpitaux champignons » sur tout le territoire, parfois de quelques lits. Il est donc très facile de trouver un établissement public près de chez vous, mais avec une qualité des soins qui n’est pas garantie.
En revanche, les structures hospitalières les plus importantes sont essentiellement concentrées  dans la région de Beyrouth. Il manque encore aujourd’hui une carte sanitaire qui permettrait une répartition équitable.
Prix d’une consultation
Le coût d’accès aux soins est parmi les plus élevés de la région et la plupart des médicaments sont importés.
Les Libanais redoutent toujours l’hospitalisation car devant l’absence quasi totale de structure publique et les différences de remboursement d’un organisme social à l’autre, le facture est parfois exorbitante.
En tout état de cause, que l’on soit expatrié ou détaché (au sens de la sécurité sociale française) une assurance complémentaire s’impose, étant donné le coût élevé des soins.

Le système d’assurance maladie et de sécurité sociale au Liban
Avant la guerre, le système de santé libanais était considéré comme le meilleur de tout le Moyen Orient. Mais depuis, il a été largement concurrencé par des pays frontaliers qui ont considérablement amélioré leurs infrastructures hospitalières, et il a vu des Européens et des Américains s’installer pour proposer une médecine privée de qualité.

Il y a tout un programme de réhabilitation des hôpitaux publics, avec l’aide la banque mondiale. Il existe 1700 lits mais seulement la moitié est opérationnelle.

Selon les textes officiels, « tous les salariés libanais, abstraction faite de la nature de leur travail, sont soumis aux dispositions de la sécurité sociale à condition que leurs activités soient menées sur le territoire libanais ».

Quant aux étrangers travaillant au Liban (titulaires d’un permis de travail), ils ont droit aux bénéfices octroyés par la sécurité sociale à condition que leur pays d’origine dispense un traitement égal aux travailleurs libanais (France, Italie, Angleterre, Syrie et Belgique). »

Malheureusement, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) est en déficit chronique et ne permet pas des remboursements systématiques des assurés libanais.

Accès aux soins
Il existe des « hôpitaux champignons » sur tout le territoire, parfois de quelques lits. Il est donc très facile de trouver un établissement public près de chez vous, mais avec une qualité des soins qui n’est pas garantie.

En revanche, les structures hospitalières les plus importantes sont essentiellement concentrées  dans la région de Beyrouth. Il manque encore aujourd’hui une carte sanitaire qui permettrait une répartition équitable.

Prix d’une consultation
Le coût d’accès aux soins est parmi les plus élevés de la région et la plupart des médicaments sont importés.
Les Libanais redoutent toujours l’hospitalisation car devant l’absence quasi totale de structure publique et les différences de remboursement d’un organisme social à l’autre, le facture est parfois exorbitante.

En tout état de cause, que l’on soit expatrié ou détaché (au sens de la sécurité sociale française) une assurance complémentaire s’impose, étant donné le coût élevé des soins.

Vous partez au Liban ? Pour travailler, étudier, ou simplement voyager : dans tous les cas de figure et quelque soit la durée de votre expérience, vous aurez besoin d’une assurance santé avec de solides garanties.

Pour en savoir plus,  jetez un coup d’oeil aux offres sur mesure de notre partenaire April Mobilité.

Le système d’assurance maladie en Inde
Le système de santé indien ne faillit pas à la règle de caste qui existe dans tout la société. Les plus riches vont pouvoir se soigner dans des hôpitaux privés qui ont des spécialistes de qualité. Les plus pauvres vont bénéficier d’une médecine, certes gratuite, mais dans des hôpitaux gouvernementaux bas de gamme. La classe moyenne, pour accéder à des soins convenables est parfois obligée de s’endetter…

Accès aux soins
Vous trouverez facilement des médecins qui parlent anglais. Vous pouvez obtenir la liste des médecins au consulat français. Il est vivement recommandé de se renseigner avant d’aller dans un établissement de santé.

Coût d’une consultation médicale
Les prix sont tout à fait raisonnables, pour un occidental. Vous n’aurez pas de problème pour vous faire soigner même dans un hôpital privé.

Remboursement des soins
Il existe une sécurité sociale en Inde pour les plus pauvres (moins de 3000 roupies par mois, soit 50 euros). Vous ne pourrez obtenir de remboursement avec la sécurité sociale car il n’existe pas de convention entre la France et l’Inde. Vous devez souscrire une assurance privée qui couvrira les soins et traitements.

Les médicaments sont donnés gratuitement à l’hôpital mais en quantité limitée. Ensuite, il existe un véritable marché noir . Il faut évidemment être très prudents car il s’agit souvent de produits frelatés qui peuvent avoir des conséquences dramatiques.

Nous vous recommandons de faire un check-up complet avant de partir (notamment pour les dents et les lunettes).

Il faut mettre à jour les vaccinations suivantes: Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite, fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. La vaccination anti-méningococcique peut également être recommandée dans certains cas. Pour des séjours en zone rurale, une vaccination contre l’encéphalite japonaise peut être nécessaire.
Ensuite, sur place, de nombreuses consignes de sécurité sanitaire sont obligatoires pour éviter les problèmes.

Vous partez en Inde ? Pour travailler, étudier, ou simplement voyager : dans tous les cas de figure et quelque soit la durée de votre expérience, vous aurez besoin d’une assurance santé avec de solides garanties. Pour en savoir plus,  jetez un coup d’oeil aux offres sur mesure de notre partenaire April Mobilité.