Passeport biométrique
passeport biométrique : voici tout ce qui s'y rapporte sur Expatriation.com.
Depuis le 1er juillet, les autorités américaines ne reconnaissent plus les passeports d’urgence à lecture optique délivré s en France.
Si vous voyagez avec ce document, attention aux déconvenues : à votre aéroport d’arrivée, les agents de l’immigration américaine peuvent vous refuser l’entrée aux États-Unis. Alors que faire ?
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Le passeport
à lecture optique, c’est fini, ou presque ! Depuis le 28 juin, les mairies ne délivrent plus que le passeport biométrique (sauf en cas de demande urgente et justifiée). Une révolution passée presque inaperçue… Mais qui a des conséquences bien réelles sur la vie quotidienne des voyageurs et des expatriés. Que vous résidiez en France ou à l’étranger, vous devrez désormais passer par la case « empreintes digitales »
: une donnée biométrique désormais encryptée sur votre passeport.
Concrètement, qu’est-ce que ça change pour vous ?
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Parcours du combattant, l’obtention d’un passeport biométrique ? Pas vraiment ! Il « suffit » de se rendre à la mairie ou préfecture proches du lieu de son domicile et équipées de la technologie adaptée. Il y en aura 4000 en France d’ici à juin à 2009. Mais toutes ne sauront pas dotées du matérial adéquat ! Dans certains cas, on continuera à vous délivrer un passeport à lecture optique valable 10 ans. A noter que le délai de délivrance du passeport
biométrique peut être important. Attention donc, si vous devez prochainement renouveler votre passeport.
2008 marque un tournant pour le passage aux frontières hors de l’UE. Le passeport biométrique vient d’enterrer son « ancêtre » de deux ans d’âge, le passeport électronique. Concrètement, ce nouveau document recueille l’image numérisé e du visag
e du demandeur
ainsi que ses empreintes digitales. Pour ses défenseurs, le passage à la biométrie est un moyen de lutter efficacement contre l’usurpation d’identité. Pour ses détacteurs, comme la CNIL, cela constitue une atteinte grave à la vie privée. Mais à qui profite vraiment le « crime » ?
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