le système de santé libanais

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Fiche santé pays Liban
Le système d’assurance maladie et  de sécurité sociale au Liban
Avant la guerre, le Liban était considéré comme le meilleur système de santé de tout le Moyen Orient. Mais depuis, il a été largement concurrencé par des pays frontaliers qui ont considérablement amélioré leurs infrastructures hospitalières, et il a vu des européens et des Américains s’installer pour proposer une médecine privée de qualité.
Il y a tout un programme de réhabilitation des hôpitaux publics, avec l’aide la banque mondiale. Il existe 1700 lits mais seulement la moitié est opérationnelle.
Selon les textes officiels, « tous les salariés libanais, abstraction faite de la nature de leur travail, sont soumis aux dispositions de la sécurité sociale à condition que leurs activités soient menées sur le territoire libanais ».
Quant aux étrangers travaillant au Liban (titulaires d’un permis de travail), ils ont droit aux bénéfices octroyés par la sécurité sociale à condition que leur pays d’origine dispense un traitement égal aux travailleurs libanais (France, Italie, Angleterre, Syrie et Belgique). »
La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) est en déficit chronique et ne permet pas des remboursements systématiques des assurés libanais.
Accès aux soins
Il existe des « hôpitaux champignons » sur tout le territoire, parfois de quelques lits. Il est donc très facile de trouver un établissement public près de chez vous, mais avec une qualité des soins qui n’est pas garantie.
En revanche, les structures hospitalières les plus importantes sont essentiellement concentrées  dans la région de Beyrouth. Il manque encore aujourd’hui une carte sanitaire qui permettrait une répartition équitable.
Prix d’une consultation
Le coût d’accès aux soins est parmi les plus élevés de la région et la plupart des médicaments sont importés.
Les Libanais redoutent toujours l’hospitalisation car devant l’absence quasi totale de structure publique et les différences de remboursement d’un organisme social à l’autre, le facture est parfois exorbitante.
En tout état de cause, que l’on soit expatrié ou détaché (au sens de la sécurité sociale française) une assurance complémentaire s’impose, étant donné le coût élevé des soins.

Le système d’assurance maladie et de sécurité sociale au Liban
Avant la guerre, le système de santé libanais était considéré comme le meilleur de tout le Moyen Orient. Mais depuis, il a été largement concurrencé par des pays frontaliers qui ont considérablement amélioré leurs infrastructures hospitalières, et il a vu des européens et des Américains s’installer pour proposer une médecine privée de qualité.

Il y a tout un programme de réhabilitation des hôpitaux publics, avec l’aide la banque mondiale. Il existe 1700 lits mais seulement la moitié est opérationnelle.

Selon les textes officiels, « tous les salariés libanais, abstraction faite de la nature de leur travail, sont soumis aux dispositions de la sécurité sociale à condition que leurs activités soient menées sur le territoire libanais ».

Quant aux étrangers travaillant au Liban (titulaires d’un permis de travail), ils ont droit aux bénéfices octroyés par la sécurité sociale à condition que leur pays d’origine dispense un traitement égal aux travailleurs libanais (France, Italie, Angleterre, Syrie et Belgique). »

Malheureusement, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) est en déficit chronique et ne permet pas des remboursements systématiques des assurés libanais.

Accès aux soins
Il existe des « hôpitaux champignons » sur tout le territoire, parfois de quelques lits. Il est donc très facile de trouver un établissement public près de chez vous, mais avec une qualité des soins qui n’est pas garantie.

En revanche, les structures hospitalières les plus importantes sont essentiellement concentrées  dans la région de Beyrouth. Il manque encore aujourd’hui une carte sanitaire qui permettrait une répartition équitable.

Prix d’une consultation
Le coût d’accès aux soins est parmi les plus élevés de la région et la plupart des médicaments sont importés.
Les Libanais redoutent toujours l’hospitalisation car devant l’absence quasi totale de structure publique et les différences de remboursement d’un organisme social à l’autre, le facture est parfois exorbitante.

En tout état de cause, que l’on soit expatrié ou détaché (au sens de la sécurité sociale française) une assurance complémentaire s’impose, étant donné le coût élevé des soins.

Vous partez au Liban ? Pour travailler, étudier, ou simplement voyager : dans tous les cas de figure et quelque soit la durée de votre expérience, vous aurez besoin d’une assurance santé avec de solides garanties.

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