Témoignages
témoignages : voici tout ce qui s'y rapporte sur Expatriation.com.
Deuxième partie du témoignage de Sarah, une jeune française qui effectue son stage de fin d’étude à Hambourg en Allemagne.
Après une visite guidée de la ville et ses impressions sur la langue et les relations professionnelles, elle nous livre ses impressions sur les gens, partage les difficultés qu’elle a rencontrées sur place, et dresse le bilan de son expérience.
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Après une classe préparatoire littéraire, une licence d’anglais, et un master dans le domaine de la communication d’entreprise à l’ISCPA Paris, Sarah a choisi Hambourg et l’Allemagne pour effectuer son stage de fin d’étude. Elle nous livre son témoignage sur l’une des villes les plus dynamiques du pays : les lieux à découvrir, la langue, le travail.
Ses impressions (première partie).
– témoignage : « la mer s’est transformée en furie »
dans la commune de Mahina dans les hauteurs.
La dépression tropicale Nisha avait déjà mis sur le qui-vive les autorités, et commencé à alerter la population sur le risque potentiel de passage au stade de cyclone, et une trajectoire potentielle sur les îles de Polynésie française. Nisha s’est affaiblit puis dissipée, pour laisser place à une nouvelle dépression tropicale Oli. Il n’y a eu aucun temps mort.
Cellule de crise au haut-commissariat, bulletins permanents, la dépression Oli s’annonçait plus certaine, et plus grosse.
Petit mouvement de panique au sein de la population qui n’a pas vécu de cyclone depuis une décennie, les magasins d’alimentation et outillages étaient déjà pris d’assaut tandis que la dépression était à quelques 800km de Tahiti. Le 1er février la Polynésie passait en alerte Orange (la phase « préparez-vous bien, on ne sait jamais… »)
Et enfin, nous avons réfugié les enfants avec nous, dans notre chambre, pièce que nous jugions la plus sûre de la mai son en rai
son de son exposition au vent.
et habitations. Les très fortes pluies, combinées à une mer gonflée occasionnent des crues importantes de tous les cours d’eau. Quelques milliers de personnes qui habitent dans les vallées ont été évacuées par mesure de précaution. L’île est assez soulagée, les dégâts ne sont pas
Fabrice Charleux, gérant du site web plongeur.com spécialisé dans la plongé sous-marine, habite à Tahiti. Il était sur l’île au passage du cyclone Oli qui a durement touché la Polynésie française. Il nous raconte comment les Tahitiens se sont préparés à l’arrivée du cyclone, et dresse un bilan des dégâts sur place. Plusieurs milliers de personnes évacuées, bords de mer ravagés : un récit impressionnant.
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Départ, séjour, retour : l’expatriation est un parcours à étapes qu’il faut soigneusement préparer… Et la planète blogs vous aide considérablement dans cette tâche, avec des regards pragmatiques, décalés ou simplement informatifs sur une grande quantité de pays. A l’image du témoignage de cet ancien expatrié, de retour d’Amérique du Sud…
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Jeune diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Grenoble, Ana a effectué plusieurs stages à l’étranger avant de s’installer à Lyon où elle travaille aujourd’hui au siège d’une organisation humanitaire. Le Mexique, l’Ukraine, la Thaïlande et l’Inde : ces quatre expériences professionnelles ont forgé son caractère et l’ont aidée à é voluer dans sa vie professionnelle.
Question d’acclimatation…
« S’acclimater demande du temps et de la bonne volonté. Il faut surtout cesser de comparer avec la France car chaque pays a ses bons et ses mauvais côtés. »
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Alice, chargée de communication dans un Groupe français, a quitté son pays et son travail pour rejoindre son mari dans la région d’Essaouira au Maroc
et monter leur propre entreprise là-bas. Portrait d’un changement de vie !
Lorsqu’on s’expatrie et que l’on a des enfants, on se demande bien souvent comment va se passer leur adaptation au nouveau pays, à la langue
et bien sûr à l’école. Expatriée en Allemagne pendant toute sa scolarité, Sophie Chanel nous raconte comment elle a vécu ce moment de sa vie.
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Le permis de conduire : un demi-tour et puis voilà
Concernant le permis de conduire, là encore c’ est un choc culturel.
En effet, obtenir le permis de conduire en Indonésie signifie montrer à un agent de police que l’on sait démarrer une voiture et faire un demi-tour ! Après avoir payé le timbre administratif on ressort avec le fameux permis.
« Il existe maintenant des auto-écoles dans les grandes villes comme Jakarta, que ne peuvent s’offrir que ceux qui en ont les moyens, donc pas grand monde ici ». Nicolas ajoute que sur 235 millions d’habitants, près de la moitié vivent avec au maximum 2 $ par jour !
« J’avais un besoin viscéral de découvrir le monde,
d’aller ailleurs, loin, de ne pas passer ma vie au même endroit » nous confie Nicolas lorsqu’on lui demande pourquoi il s’est expatrié. Portrait de ce français, un peu aventurier, parti en Indonésie pour y vivre.